Chapitre 10 :
Lever du jour
Nous voilà arrivés dans une nouvelle dimension. On ne voit quasiment rien. C’est l’aube. Nous sommes tous là. On est dans une forêt de bambous. Par où faut-il aller ? Il y a un chemin certes, mais, soit on va devant nous, soit derrière. Vu comment la voie est formée, des gens passent souvent ici. Oh mais tiens, j’y pense, j’ai des nouveaux pouvoirs. Je me concentre bien. Huh ? J’ai gagné des pouvoirs et j’en ai perdu. Le dernier pouvoir que j’avais a été remplacé par le celui de la télépathie. En réalité, je n’en ai pas gagné de nouveaux. En réalité, je n’ai pas gagné d’autres nouveaux pouvoirs. A part la télépathie, je peux juste frapper plus fort, avoir plus de savoir sur la 5ème force et j’ai de meilleurs réflexes. C’est tout de même bien.
Bon, c’est décidé. On va prendre le chemin qui mène vers le sud. Heureusement, que Misbah à une boussole.
Le vent se lève. Les feuilles s’envolent. Il fait frais. Je me demande bien où le chemin va nous mener. Il fait assez sombre. Le soleil ne va pas tarder à se lever complètement. On contemple la forêt. La première chose que l’on fera arrivés dans un village sera de se changer. Il faut passer incognito. Le vent souffle et des plumes s’envolent. Le soleil se lève et ses rayons traversent la forêt. C’est magnifique. Il y a une petite brume qui reflète bien les rayons du soleil. Quelques oiseaux chantent. Sur la route, il y a des statues avec des fruits posés devant elles. C’est bien étrange. Je pense reconnaître cette statue. Elle ressemble fortement à celle de Bouddha.
On continue notre chemin. Au bout d’un moment, des papillons volent de partout. L’un d’eux attire notre attention. Il y a un papillon en feu. Mais ça ne semble pas le gêner. Il est constitué de feu. Ce qui est bizarre c’est que, ni les bambous, ni les feuilles ne prennent feu. Ce papillon nous suit. Si je ne suis pas choqué de voir un papillon de feu c’est parce que je me dis qu’à présent tout est possible. Au début, je ne pensais pas que ce papillon était en feu car il est de couleur noir.
Peu après, plein de plumes tombent sur nous. Il y a des ombres. On regarde au-dessus de nous. Ce sont des tas d’oiseaux qui volent à l’unisson. Nous sommes devant un virage. Le chemin continue à droite, mais l'ombre des oiseaux se dirige à gauche. C’est bien étrange. Par curiosité, je les suis. J’avance sur le chemin de leurs ombres. Je tombe devant tous les oiseaux qui tournent autour d’une montagne de Zhangjiajieang (Chine). Wow, c’est magnifique. Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi beau. Je reste bouche bée. Les autres viennent voir aussi ce spectacle magnifique.
Dès que Viçar arrive, tous les oiseaux s’enfuient. Leurs plumes tombent sur nous. Uhg… Ce n’est pas très hygiénique. Quelque chose attire notre attention. Il y a une ombre dans le ciel. Nous n’arrivons pas à déterminer ce que c’est. On décide de continuer le chemin. Tout de suite après, le chemin nous mène à des escaliers qui montent vers le ciel. Ils se dirigent vers l’ombre dans le ciel. On monte encore et encore. Nous sommes en hauteur. Je dirai que nous sommes à cent mètres de hauteur. Nous arrivons finalement tout en haut. Et nous n’en croyons pas nos yeux.
Dans le ciel, juste devant nous, il y a un gigantesque village chinois dans les nuages. Je ne cesse d’être impressionné par les dimensions. Gabriel l’est aussi. Tous les autres restent indifférents. Comment peuvent-ils ne pas être bouche bée ?
[Daphnis et Chloë, suite n°2 (Ravel)]
Hétempur :